- Bilan de la réflexion menée sur les trois parties, rappel de l'enjeu du sujet et des réponses que vous y avez apportées.
- Elargissement : une nouvelle orientation peut être proposée, votre avis personnel peut être explicitement formulé. Evitez les questions qui rendent plus perplexe que satisfait.
Exemple rédigé sur le Nouveau Roman. (voir page sur l'introduction)
Il est assez juste de dire que les œuvres appartenant au Nouveau Roman ne se lisent pas comme des romans. Les repères traditionnels sont bouleversés : absence de la notion de personnage, narration parfois achronique, utilisation perturbante du pronom personnel « Vous » chez Butor, lecture plus intellectuelle que divertissante, autant de caractéristiques qui font dire que ces romans s'adressent à une élite, que leur lecture peut être vécue comme une épreuve.
On pourrait avancer que vouloir créer une élite est contraire à la notion de littérature ( même si Stendhal évoquait ses « happy few », la lecture de ses romans restait possible). Cette volonté de classer les bons lecteurs d'un côté et les mauvais de l'autre paraît trop intellectuelle pour être honnête. La littérature, le roman surtout, n'a-t-elle pas pour fonction de toucher le plus grand nombre ? Malgré leurs talents, on est à même de penser que les écrivains du Nouveau Roman ne parviendront jamais à supplanter Flaubert ou Balzac, dans le cœur des lecteurs, « populaires ».