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Le siècle des Lumières - Les Salons au XVIIIème siècle

 
L'Art de la conversation au XVIIIème siècle
 

Lecture de Molière, Jean François de Troy, 1728

 
La cour perd son éclat : elle n'est plus l'inspiratrice des idées nouvelles. Désormais ce sont dans les Salons, les Cafés (tels que le Procope) ou les Clubs (inspirés de la mode anglaise) que foisonne la vie intellectuelle.
 
Les Salons sont des tremplins pour les écrivains qui ont la possibilité de se faire remarquer, de lire leurs oeuvres, de nouer des relations utiles. La concentration des talents conduit à une émulation réciproque et bénéfique pour chacun.
 
La variété des formes littéraire s'explique par cet art de la vie en société : il s'agit de raconter des événements, d'expliquer des faits, de discuter une opinion sans lasser l'auditoire. De fait, l'aspet divertissant du propos est mis en avant, et contribue au développement du conte, philosophique souvent. Les écrivains reprennent la leçon du Grand Siècle "Docere et placere", instruire et plaire.